Jaeger-LeCoultre rend hommage à Gustav Klimt

12/07/2012

En 1904, un financier belge, Adolphe Stoclet, commande à Gustav Klimt la réalisation des mosaïques murales d'un luxueux palais qu'il construit à Bruxelles sur les plans de l'architecte Josef Hoffmann. Parmi les esquisses du peintre, le célèbre tableau « Le Baiser » où il cristallise toute sa richesse décorative. Plus d’un siècle est passé et l’oeuvre de Klimt demeure toujours aussi vivace et fascinante.

Jaeger-LeCoultre lui dédie une nouvelle série limitée à dix exemplaires de la pendule Atmos Marqueterie, incarnation parfaite des valeurs de l’Art Nouveau réinterprétées par les traditions artisanales de la Manufacture. Le cabinet reproduit fidèlement « Le Baiser » et lui offre la virtuosité de métiers rares qui, seuls, peuvent répondre à celle du peintre symboliste autrichien.

Plus de 1 200 pièces de bois découpées individuellement, laissées brutes ou recouvertes de feuilles d’or à la manière de Klimt, puis collées les unes contre les autres, tapissent le cabinet de l’Atmos d’une somptueuse marqueterie entièrement réalisée à la main. Le souci du détail cher à la Grande Maison a poussé l’artisan à conjuguer diverses tonalités d’or, allant du jaune au rose, afin de donner vie au tableau et mettre en lumière son chatoiement.

Doté d’un système mécanique discret, par le biais d’un bouton dissimulé dans le décor, le cabinet s’ouvre majestueusement sur ce temps qui occupe chaque parcelle de son corps. Dans une enceinte en cristal de verre repose la pendule qui laisse s’écouler les heures avec une régularité sans faille.
À l’évidence, la pendule Atmos est intimement liée au temps. Par son style, qui traverse les âges avec un calme olympien depuis plus de 80 ans. Par son mécanisme quasi perpétuel, qui ne s’alimente que des variations de température.